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Umberone de son nom officiel "numéro 1" est un humain ayant connu une multitude de mutation depuis qu'il était un fœtus, encore dans le ventre de sa mère.

Umberone

Numéro 1 était le tout premier essai qui avait pour but de savoir si il était possible de modifier à ce point un être humain. Il est la première page d'un grand livre appelé "Arme anti-creepy". Tout se passe dans un monde où les creepypasta existent réellement, et que les forces de l'ordre que ce soit la police ou l'armée sont incapables de faire descendre la vague sanglante de crime tous plus horribles les uns que les autres. Une dernière solution s'impose, si il nous est impossible de détruire comme nous sommes les creepypastas, alors battons le feu par le feu. Le projet consiste à "cloner" les grands tueurs de l'internet pour que cela se battent contre les originaux. Les orphelinats et les sans-abris débordants, autant se servir. Dix ans après la naissance de numéro 1, la confirmation fut donnée, les premiers "patients" ont eu le droit à leurs premières opérations, une dizaine d'Eyeless Jack, une quinzaine de Jeff the killer, puis environ cinq Slender man et j'en passe... Tous ces gens étaient comme vous et moi et auraient dut le rester. Des yeux arrachés, des visages brûlés, des membres étirés. La plus part était de jeunes enfants, car leurs os étaient plus mous, leur corps plus sain que ceux des anciens, puis ils étaient moins costauds, il était plus simple de les maintenir ! Beaucoup moururent, ils furent appelés les "Ratés", si nous reprenons notre exemple du livre, ils seraient une page mal collée qui aurait fini arrachée puis froissée afin de prendre moins de place dans la corbeille. Certains par contre survivront, ils s'en sortiront traumatisés certes mais quand même ! N'est ce pas encore une chance d'être vivant à ce moment là de notre existence ?

Dans son coin, Umberone avait une muselière car celui-ci avait un certain goût pour les doigts humains appartenant à ces scientifiques qui l'opéraient tout les 3 mois. Umberone à des dents très acérées, d'ailleurs sa bouche et sa mâchoire sont coupées de manière à que celle-ci une fois ouverte puisse englober toute une tête. Vous voyez le principe des dents acérées ? Umberone a une guillotine à la place de la bouche. De plus pour bien maintenir le visage de sa proie, il utilise ses trois grandes langues puissantes. Umberone avait une passion, à moins que ce soit une compensation, il émettait un liquide jaunâtre fluo-récent brillant dans le noir, et avec il se peignait des amis sur le mur, de simple bonhomme, avec un cercle pour la tête, un sourire puis des yeux. Mais ce qui était plus bizarre encore, c'est que Numéro 1 leur parlait, il pouvait parlait avec eux pendant des heures ! Qu'est ce qu'il disait ? On en sait rien ! Personne ne lui à jamais appris à parler, à compter, à lire voir écrire ! Le chef du projet (qui est en passant son père) dit que ça fait de lui une créature plus spécial qu'elle ne pouvait être ! Umberone ne comprend rien, sauf les expressions du visage, si quelqu'un ne sourit pas, ça veut dire pour lui que la personne est très triste ou très méchante, énervée. Si la personne sourit, ça veut dire que tout va dans le meilleur des monde, et il en sera très heureux pour elle. Umberone est affreux physiquement parlant mais au fond ce n'est qu'un enfant, il est peut être adulte, mais il a l'âge mental d'un garçon de 8 ans environ, sa solitude ne lui a pas permis de se développer à une vitesse normale. Il a passé une grande partie de sa vie à ramper, parce que sa colonne vertébrale, enfin surtout ses hanches, sont distordues, mais à ses 6/8 ans, des pattes osseuses lui sont sorties comme prévues du ventre, mais ne vous inquiétez pas ! Les médecins présents ont tout fait pour que les pattes ne lui déchirent pas les intestins ! Dès que ces pattes ont atteins le sol, il put enfin marcher. Mais il a un petit défaut de rien du tout, si Umberone tombe, il n'arrivera pas à se relever tout seul, il devra ramper jusqu'à atteindre un support où il pourra se redresser. Umberone est un homme assez grand, à sa maturité il atteindra très facilement les 1m90. Il a 8 yeux, quatre de chaque côté du visage, autant vous dire que son champ de vision est plus large qu'une personne n'en possédant que deux. De toute façon, il ressent des difficultés à bouger la tête, à cause d'une puce électronique servant à connaître son emplacement, qu'il a dans la nuque. Puis dans son dos, sont encrées au plus profond de lui 6 queues, comme celle de scorpion mais beaucoup plus grande, dont une est vénéneuse, les autres offrent des piqûres dont la douleur paralyseront une grande partie des personnes lui ayant cherché des ennuies.

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Umberone a été vu très rarement, cependant persistent quelques textes parlant de leur rencontre avec lui, en voici un :

"J'écris cela, parce qu'on a rit de moi quand je l'ai raconté ! Je l'avoue, je suis ce genre de fille à faire des blagues connes. Une fois j'ai fait croire que je ne suis pas venue en cours parce que j'étais à l'hôpital. Certains disent que je suis mythomane, et quand j'y réfléchis... c'est peut-être possible. Ouais, je l'avoue, je suis ce genre de fille qui n'est pas extraordinaire, qui ne connaît pas ses origines, la fille sans-amis, la fille qui n'a tout simplement... pas de vrai sourire...

Bref, revenons à nos moutons.

Je termine souvent à six heure du soir, et chez moi, à six-heure du soir la nuit tombe. Je m'étais habillée tout de noir ce jour là, en espérant qu'une voiture me percute. Si j'avais survécu, enfin, je serai une fille « spécial ». J'ai enjambé mon VTT après avoir mit mes écouteurs aux oreilles. « The night walker » de Len Kagamine tournait en boucle dans ma tête pendant que mes pieds appuyaient sur ces pédales boueuses appartenant à mon vélo. J'ai l'habitude de passer par là, je suis sur une petite piste cyclable goudronnée, à ma gauche, une petite rive habitée par un bout de la forêt se trouvant de l'autre coté de la rivière. J'habite dans un coin perdu au fin fond de l'Est de la France. Je comptais du regard le nombre de lampadaire à la faible lumière jaune, j'avais l'impression que la lumière elle-même se battait pour se laisser apercevoir au travers du vieux verre sale qui l'enfermait.

À cause de cette minute d’inattention, ce qu'il me semblait une branche s'était glissée dans les rayons en métal qui composaient ma roue-avant, j'ai très vite perdu équilibre et je me suis fracassée le visage contre ce sol froid et légèrement humide. En m'agenouillant j'ai remarqué que mes mains étaient couvertes de sang, je pris peur et me redressa brusquement en essayant de dégager mon pied du vélo qui m'était tombé dessus durant la chute. « Mon Dieu j'ai dû écraser un animal ! » me disais-je. J'avais mal mais l'adrénaline me fit oublier la douleur. Mon cœur battait vite. Ma main sur  le nez, je compris peu après que le sang sur les mains, était en faite le mien, il venait de mon nez.

« Allez, calme-toi... » me dis-je.

Je lâchai enfin mon nez et me tournais vers mon vélo, la roue avant n'était avec chance pas voilée. Par contre, la chaîne a déraillé, ce n'était pas la première fois. De toute façon je sais la remettre correctement, il fallait juste relever le vélo. Je pris le guidon en main, et avec mon genou je remis mon vélo sur ses deux roues. Je le tirai jusqu'au lampadaire voisin, et le posai contre. Je pouvais apercevoir mon souffle s'échapper en fumée de ma bouche, était-ce la peur ou simplement le froid ? Je remontais mes manches et je me rendis compte  qu'il n'y avait aucune branche sur le goudron, même pas une  brindille. Je devais me dépêcher, il devait être 18 heure 30. J'avais la flemme de sortir mon téléphone de ma poche, de toute façon personne n'est à la maison, à qui intéresserait de savoir que je me suis encore misérablement cassée la figure ! Mais bon, je ne vais pas traîner pour autant. Je m’agenouillai et approchais mes doigts bleus et tremblants par ce vent glacé de la chaîne huileuse.

« Hum ? » ai-je laisser échapper en remarquant une tache particulière sur le sol.

Je me relevais, mon vélo attendra. Cette tache... elle était jaune ? Peut être verte ? C'est compliqué à dire, en tout cas elle était fluorescente. Peut être ai-je roulé sur un sur-ligneur ? Mais qu'est ce que ça ficherait là !

En faisant attention, cette tache n'était pas seule, une autre était en face d'un buisson. Ma curiosité m'avança jusqu'à celle-ci, c'est là que je remarquai qu'il y en avait encore une ! Mais celle-ci était … étendue ? Presque tracée à même le sol... Elle me guida juste devant la rive, j’étais encore sur la piste cyclable mais si je faisais un pas en avant, j'aurais franchi la frontière de ce qu'il me semblait sûr.

Je tremblais, mes genoux étaient collés l'un à l'autre pendant que doucement je m’apprêtais à décaler le feuillage envahissant de la rive. Je ravalai ma salive, ma gorge était sèche. Quand la vue se dégagea un peu, j'ai aperçu un espèce de smiley dessiné sur un tronc noir. Il était de la même couleur que les précédentes taches, ses yeux étaient en croix, un sourire idiot, et des petits traits pour les cheveux. J'entendais le ruissellement de l'eau frôler contre les galets dépassant la surface de la rivière.

Je voulais prendre une photo de cette « œuvre » parce que je trouvais ça vraiment étrange, je suis passée un nombre incalculable de fois par là et je ne l'avais jamais vu auparavant ! Je mis doucement ma main droite dans la poche de mon manteau et tirai calmement le téléphone de là. J’étais seule, je croyais.

Quelles raisons m'auraient permise d’être inquiète à part le fait que je sois plongée dans cette nuit qui se faisait toujours plus sombre ? Les reflets de la lune et des étoiles l’accompagnant, sur l'eau paisible, je pouvais les voir de là où j’étais. Pas la peine de me mettre sur la pointe des pieds, je ne suis pas petite de taille. Je souris doucement, je ne sais pas pourquoi, mais je me senti bien, pourtant ma main ne cessait pas de trembler. Je remontai mon smartphone à une trentaine de centimètres de mon visage, j'ai laissé le flash activé sans le savoir, ça m’était égale de toute façon. J’approchais mon pouce de l’icône « photographier » et appuyai dessus.

Le flash me fit découvrir l'horreur de la pénombre, l'apogée de la perversité, le mal aise m'agrippa directement aux tripes. Mon Dieu, pendant moins de deux secondes, mon humeur changea radicalement, mon cœur s'est arrêté sur place devant cette chose ! J'ai eu du mal à distinguer les détailles de cet homme. Il était grand, un peu plus que moi, il portait un habit dans les tons pourpre. Il tenait dans sa main gauche, le bras d'un cadavre sans tête et de sa bouche dépassaient des longs cheveux châtains qui n'étaient sûrement pas les siens. J'ai eu l'impression qu'il essayait de mettre le corps dans une certaine position, de le faire tenir debout. Sur son visage et ses mains, cette couleur était présente, la même couleur que les taches précédentes. Serait-ce lui le peintre de ce dessin sur l'arbre ?

Il poussa un espèce de grognement. Ce n'était pas humain ! C’était le mélange du son que produit un chat mécontent avec le rugissement d'un lion ! Ce bruit resta assez sourd malgré tout. Il s'approcha très rapidement de moi. J'ai eu tellement peur que j'ai ré-appuyé sur l’icône « photographier », le flash l'aveugla, il poussa encore une fois son espèce de cri en se frottant les yeux. J'en ai profité pour me reculer et courir. Malheureusement, cette chose me suivit sur une vingtaine de mètres. Et je le redis encore ce n'était pas un humain !  Cette chose avait des pattes lui sortant du ventre, leurs claquements non-rythmés  contre le goudron, me dégouttaient, ils me rappelaient ce mille-patte géant dans King Kong.

Je vis la lumière des phares d'une voiture arriver, de l'aide, enfin ! Je me mis sur la route et agita les bras pour leur faire signe de s'arrêter. Je ne cessais pas de pleurer. Pourtant, c'est assez rare chez moi de pleurer ! J'ai connu la peur ! La véritable ! Ce mélange d'horreur et de précipitation !

La voiture arriva très vite. Trop vite. Le conducteur rentrant du boulot était au téléphone, il ne m'a pas vu ! Horreur ! Que pouvait-il arriver de pire ? Et bien, oui il ne m'a pas vu, mais il m'a percuté ! Je suis tombée en arrière 3 mètres plus loin. Le chauffeur freina bien évidemment et appela une ambulance. J’étais encore consciente, toujours aussi terrifiée en voyant « le monstre » s’enfuir. Ses 8 yeux cachés dans l'ombre me fixaient. Les ambulanciers arrivèrent quelques temps plus tard. Les gyrophares donnèrent la couleur des environs. Bleu, rouge, puis de nouveau bleu et encore rouge, encore et encore. Des silhouettes se penchèrent sur moi.

« Là… re-regardez » m'efforçais-je de dire aux ambulanciers. Ils pensaient que je délirais à cause du choque. Alors, je laissai mes yeux et mon esprit s'endormir.

Je n'ai pas rêvé cette nuit là, ou je ne m'en souviens pas. À mon réveil, je n'ai pas arrêté de parler de « lui », les autres m'ont prise pour une folle. Alors je voulais leur montrer la photo que j'avais prise ! Mais je me suis rendue compte qu'elle était floue, impossible d'en déduire une forme ! Puis l’écran a prit un coup, le voilà fêlé.

Les jours passèrent. Je commençais à me demander si vraiment je n’étais pas tarée... Je suis retournée en cours, je me suis achetais un nouveau téléphone et laissai l'autre à côté de mon ordinateur.

Je me suis installée sur mon fauteuil, face à mon écran, et grâce au câble USB fournie avec mon ancien smartphone, je décidai de transférer les données de l'ancien vers le nouveau. Je regardais les photos défilaient sur l’écran, j’étais un peu nostalgique. Mais d'un coup, je sursauta, le voilà. Ce type, ou cette chose... Il ou elle était là ! Sur mon écran ! J'avais pris une deuxième photo de lui ! Elle n'est pas extrêmement nette mais on peut voir beaucoup plus de détailles, il y a même ma main gauche, quand j'ai essayé de le repousser ! Chaque traits de son visage étaient devant mes yeux ! D'ailleurs je viens de découvrir que ce truc a des queues ressemblant à celle de scorpion dans le dos, c'est...moche. J’étais a la fois tyrannisée et heureuse !  Mais un GROS problème survenu. Elle ! Elle et toutes mes autres photos ! Elles se sont toutes effacées ! Mon écran vira au noir puis « boum ». De la fumée s’échappa de la tour de mon ordinateur... C'est pas possible, je sais que je ne suis pas une fille avec beaucoup de chance en général mais là on se fout de moi ! Je me grognai dessus en cherchant une explication.

De toute façon cette image n'est pas vraiment perdue, elle est gravée à jamais dans ma tête ! D'ailleurs je l'ai redessinée ! Quand j'ai raconté mon histoire à la police et à mes proches, tous m'ont ris au nez. Au collège je n’étais même plus une mythomane, j’étais juste une cinglée, une S.A (sans amis), une idiote, une forever alone, une imbécile et je vous épargnes les plus vulgaire. C'est maintenant que je regrette que ce monstre ne m'est pas laissé de cicatrice ou une blessure. La preuve imparable ! Bref... depuis je ne repasse plus par là, je préfère faire un détoure particulièrement long que de risquer de le revoir. Des fois j'ai l'impression de l'apercevoir dans mon jardin, ou quand je passe devant un arbre, je crois voir encore ce visage souriant qui été peint sur l'arbre de la dernière fois, mes yeux me jouent des tours, je crois que mon esprit aussi. Je cauchemarde, c'est la scène où je m'enfuyais, sauf que la voiture n'approchais pas, j'étais seule à courir vers elle. Toujours plus, il est toujours plus près de moi, il me frôle. Et quand je suis à quelques mètres de la voiture, celle-ci recule et ce monstre me saute dessus puis tout noir..."

Umberone a été lâché en pleine nature à ses 20 ans, il n'était plus contrôlable, il a eu une veste avec un joli 1 sur l'épaule gauche. Il se promène généralement dans les lieux tempérés et humides.

Hé ! N'oubliez pas ! Souriez, vous êtes observés.
Umberone

La copie de la photo supprimée.

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